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Festival International du Film à Pondichéry/Puducherry
Pour
que le cinéma révèle
le meilleur de la Vie, du Monde et des Hommes..
"Le
cinéma est un art du bonheur, qui peut vraiment rendre heureux
un large public. Je crois que le cinéma parle à l’âme.
Comme la musique."
Buddhadeb
Dasgupta.
Crée en 2006, ce projet est porté
par l'intention de promouvoir une créativité consciente
de son impact, saine et rafraichissante.
Un cinéma responsable et source d'enthousiasme, de bonheur et
d'inspiration.
Ce qu'en dit Coline
Serreau en 2006:
"Je trouve ce concept d'un festival festif et heureux extrêmement
neuf et révolutionnaire après la longue apologie d'un cinéma
guerrier, destructeur et dépressif que nous avons subie depuis
tant d'années dans les festivals divers et variés de l'occident.
Que l'Inde soit l'initiatrice d'un tel retournement de valeur est très
important.
Le grande évolution du futur sera la bienveillance, c'est à
dire une vision "féminine" du monde et de la vie."
et...on est pas les seuls !!
A
Aubagne:
Des courts qui rendent heureux…
"Au dernier festival de court-métrages auquel j'ai assisté,
et où j'ai visionné la totalité de la compétition
française, je me suis livré à un exercice arithmétique,
certes facile.
Sur environ vingt films proposés, j'ai décompté 45
morts, dont six enfants. Quatre maladies graves, dont deux enfants malades.
Trois films dans une morgue, trois dans un hôpital, une sortie de
prison, une mutilation, un suicide. Trois guerres. Deux viols. Cinq films
sur les difficultés sociales. Sept films sur l'incommunicabilité.
Un seul sourire. Non que cette sélection ait été
particulière. Bien au contraire, je crois qu'elle reflète
assez précisément l'état de la production de courts
en France, et peut-être dans le monde.
Cinéastes et diffuseurs de courts favorisent un cinéma exigeant,
ardu, et révélateur d'une vision extrêmement pessimiste
de l'humanité.
On pourrait presque dire que c'est un cinéma "réactionnaire"
dans la mesure où il se construit en réaction contre des
oeuvres plus accessibles, plus dramatisées ou plus dialoguées,
voire plus commerciales.
On y trouve parfois de très beaux films. De vrais sujets. De réels
talents. Mais on en sort lessivé, presque physiquement altéré
par l'accumulation de dénonciations, de constats sombres, d'images
sans concession ou de récits sans espoir.
Pour tenter de prouver que court-métrage ne rime pas forcément
avec morosité ou aridité, que le talent s'exprime aussi
à travers le rire, la musique ou la fantaisie, et que l'optimisme
n'a jamais nuit à la qualité artistique d'une oeuvre, voici
une sélection de films très différents les uns des
autres, mais qui ont en commun d'offrir une petite étincelle de
bonheur à leurs spectateurs.
Alors pour se rappeler qu'il y a autre chose... que les courts qui désespèrent
ou les courts qui dépriment, voici des courts qui rendent heureux."
Philippe Braunstein
"Philippe Braunstein produit depuis douze ans courts et
longs métrages indépendants au sein des films
d'Avalon. Il n'a jamais caché sa prédilection pour les
comédies, les films historiques ou fantastiques, les films romantiques
ou musicaux.
Avec un faible pour les projets qui, à travers l'humour ou la fantaisie,
abordent des sujets de fond. Et témoignent d'un point de vue bienveillant
sur le monde et sur la vie.
D'où une ligne éditoriale qui place la recherche de l'émotion
et de l'harmonie au tout premier plan.
Ainsi, « Le Soleil au-dessus des Nuages » d'Eric
Le Roch (LM) , « Les Sables Blancs » d'Olivier Bordes
(CM) ou « Heures Creuses » de Sébastien Sort
(CM).
Depuis peu, il travaille également à la programmation
cinéma. D'où cette carte blanche offerte par le
Festival d'Aubagne"
Films positifs, films heureux, happy cinéma,
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